« Ce qui compte, c'est pas la force des coups que tu donnes, c'est le nombre de coup que tu encaisses tout en continuant d'avancer, ce que t'arrives à endurer tout en marchant la tête haute.»Faut gérer, quand l'amour prend trop de poids, on fini par se déchirer.
à trop se désirer, on prend plus le temps de se plaire.
la canicule laisse toujours présagé des éclairs.
on zappe le meilleur pour dire le pire.
les mots dépasse les pensés, plus on y croit, plus sa empire
«Trop faux pour être vrai.
Entre trahison et blessure.
Trop bon pour être vrai.
Trop classe pour que sa dure.
Parti d'un p'tit regard texto.
Lol sur lol, resto, sexto, love to love.
Hysteric love.»
Hysteric love, se termine toujours mal.
Le charme nous fait décollé mais on atterri toujours mal.Je sais que la curiosié est un vilain défaut, j'aimerai entrer dans ta peau. Emprunter tes yeux, m'observer un peu. Pour voir ce que tu vois quand tu me croises. Toi qui me cotoies ou qui me toises. Toi qui est au même titre que moi sur cette terre. Une force d'attraction aussi puissante que l'argent. L'envie d'élucider le mystère, déshabiller le regard des gens. Qui de nos jours insignifiants, Ce masque de larmes, de joie théâtrales. Pour ça on libère notre amour que dans le cercle familial. En France comme partout dans le monde. L'homme est ainsi fait et on si fait à la longue; Je capte les ondes bonnes ou mauvaises au coup d'oeil. Si tu la joue froid, couvre-toi, il fait moins cinq à l'acceuil. Je m'adapte même si des fois ça m'écoeure. Pour ceux qui prennent un malin plaisir, à mettre leur défauts en valeurs. J'aimerai visiter ton subconscient, m'entendre dans tes oreilles.
M'imprégnier de ta conscience juste pour voir si ça sonne pareil. Fais moi apparaitre ces gens qui se disent vrai alors que c'est des faux. Je me méfie des gens, ne négligeant rien,intransigeant. C'est comme la Hagra, ça paie mal d'être tigent, c'est bien d'être sympa, mais ça profite aux gens qui le sont pas. Les races maudites d'hypocrites, aux sourires que je ne sens pas, commentent des lapsus révélateurs. Je suis un peu parano, paro face aux compliments flatteurs. Hé miroir, miroir mais qui dois-je éviter, Hein miroir, mais qui dois-je inviter. Et quand ils nous arrivent un truc bien, est ce qu'on ne l'a pas mérité. Donne-moi la clé du tiroir de la vérité. Eclaire-moi les fonctions de ces facteurs, pulsions, rires, pleurs. Le coeur qu'abrite l'amour, la haine, la rancoeur. Les sentiments autant sur le plan relationnel qu'intimement. Si on pouvait les controler, on aimerait qui on veut, ça serait de la bombe, non. On anticiperait sur la douleur en étant précurseur. Miroir montre-moi le lieu où se trouve mon âme soeur...